dimanche 21 mars 2010

Please allow me to introduce myself...

... Contrairement aux douces paroles fredonnées par notre acolyte Briton Mr Jagger, je ne suis pas un individu de sexe mâle.
Cette courte phrase d'accroche, destinée à attirer l'attention du lecteur, comme on nous l'a si bien appris en prépa, n'a pour autre but que de pimenter une introduction ô combien conventionnelle.

Arrêt sur image. A quelques lignes du début de la fin (ou de la fin du début, rayez la mention inutile), je suis fichée, par les Stones d'une part, et par ce qu'en France nous appelons communément les classes préparatoires, en parallèle du système universitaire.

Soit. Et pourtant, le bouton est sur play, pas de retour en arrière possible. Analysons, décodons, cherchons.

Pourquoi un blog?
Non sans écarter le volet irrémédiablement narcissique de l'histoire, je dois avouer avec une certaine honte que l'époque du blog de mes quinze ans me manque. Certes, je pense que relire les articles me ferait aujourd'hui doucement rire -Dieu merci, il est supprimé- mais, voyez-vous, le besoin de s'exprimer reste tout de même assez jouissif.
Et puis, sans non plus me prendre pour une écrivain sur le devenir, et pour oublier ce roman que je tente désespéremment d'achever, l'art de combiner les mots, ces charmantes unités lexicales qui résonnent de façon si particulière à nos oreilles, m'enchante.
Nulle prétention littéraire donc, juste une envie de tapoter négligemment sur le clavier pour créer un petit work in progress.


De quoi ça s'agit?
De pas mal de trucs en fait. De la vie, de ce qui m'émeut, me charme, m'agace, m'ennuie, me fait rire... des coups de coeur, des coups de gueule, oeil pour oeil, dent pour dent.
D'où le titre du blog: sans prétendre à vouloir tout déchiffrer dans ce fleuve qu'on appelle la vie, qui est tout sauf long et tranquille, c'est plutôt un mode d'emploi afin de cartographier les recoins de cette chose complètement bordélique que sont mon esprit et mes passions. Souvenez-vous, si jamais vous avez vu ou lu Peter Pan, de la mère qui, au moment du coucher, explore l'esprit de ses enfants pour effacer les éléments qui y sont entrés mais qui devraient en sortir, pour retrouver quelques pépites, certains bribes de rêves ou de conversations... eh bien c'est à peu près cela.
"La vie en rock" promeut un concept cher à mon coeur: passer ses jours et agir selon une certaine philosophie, saisir le moment, à l'instar des vers de Robert Herrick:
Gather ye rose-buds while ye may
Old time is still a-flying
But this same rose that smiles today
To-morrow will be dying
On y parlera donc humour, événementiel, anecdotique, mais surtout arts: littérature, musique, cinéma, peinture, parce que sans eux, le mode d'emploi décrit plus haut serait bien triste.

Comment ça marche?
Question idiote, mais réponse peu aisée à donner. Lucinda (oui, Lucinda, MeggySue ou Tink, c'est selon la personne que j'ai en face) on l'aura compris, c'est mézigue. Eh bien c'est plutôt simple, Lucinda marche quand on appuie sur "Lecture". Je dis lecture parce que pour une fois, je préfère l'appellation française qui fonctionne par analogie avec cette activité fatigante pour les yeux mais stimulante pour l'imagination.
J'aime assez l'idée qu'on puisse me lire comme un dévédé.

Bon, "tresse de plaisanteries", comme dirait une amie. j'en ai assez dit, les meilleures entrées en matières ne sont pas forcément les plus longues. Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter
And aLl thAt JaZz

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